Un aperçu de notre démarche.
Anima France est une association loi 1901 qui agit pour réduire efficacement la souffrance des animaux d’élevage. Membre de la coalition internationale Anima International et inspirée par l’altruisme efficace, vous vous êtes imposés comme l’ONG française qui pèse sur les entreprises plutôt que sur les particuliers. Votre priorité actuelle : faire sortir de cage les 12 millions de poules pondeuses encore enfermées en France, en tenant la grande distribution responsable des engagements pris en 2016. Votre méthode est documentée, chiffrée, et politiquement organisée — au-delà de l’indignation, vous produisez du levier mesurable. Quand France 2, BFM, M6, Libération et Le Parisien relaient « L’heure des comptes », ce n’est pas un coup : c’est le fruit d’une enquête de terrain dans 386 magasins.
Vous ne faites pas de pétition affective. Vous ne diffusez pas d’images d’abattoirs. Vous ne demandez pas aux gens d’arrêter de manger des œufs. Vous êtes l’aile « campagnes d’entreprise » du mouvement animal en France : enquêtes terrain dans 386 magasins, partenariats data (Data For Good), classement public des enseignes, lobbying parlementaire (plus de 20 questions générées). Votre ADN, c’est l’efficacité prouvée par les chiffres, héritée de l’altruisme efficace anglo-saxon. Dans un paysage associatif souvent dominé par l’émotion, vous avancez avec un tableur, une grille d’inspection et un classement.
Le bien-être animal se gagne en haut de chaîne, pas dans l’assiette individuelle. Une promesse corporate non tenue est une trahison à documenter publiquement, pas une cause perdue. La transparence est l’arme la plus puissante contre l’élevage intensif : vous ne demandez pas qu’on aime les poules, vous demandez qu’on respecte sa parole. Cette posture pragmatique et factuelle vous différencie radicalement du registre émotionnel dominant. Et c’est précisément ce qui rend votre voix crédible auprès des journalistes, des décideurs publics et des dirigeants d’entreprise.
Donateurs sensibles à l’efficacité (sphère altruisme efficace, philanthropes rationnels), sympathisants grand public préoccupés par le bien-être animal sans être militants végans, journalistes spécialisés conso/agro, et décideurs corporate ou politiques. Démographiquement : urbains, CSP+, 25-55 ans, lecteurs de presse, sensibles aux enjeux de société quand ils sont documentés et chiffrés. Ce ne sont pas des militants : ce sont des gens qui veulent agir intelligemment.
Le sentiment d’avoir été collectivement bernés par des engagements RSE qui ne sont jamais tenus. L’impossibilité de savoir, en magasin, ce qu’on achète vraiment : codes opaques, étiquetage ambigu, ovoproduits invisibles dans 35 % des œufs consommés. Et l’impression diffuse que les ONG animales sont soit hystériques, soit inefficaces — qu’il n’existe pas, en France, de voie crédible et adulte pour agir sur ces sujets.
Que la cage est interdite depuis longtemps en France. Que « bio » ou « plein air » règle tout. Que le sujet est militant et marginal — alors que 12 millions de poules sont concernées et que 7 supermarchés sur 10 vendent encore des œufs cage en 2026. Et surtout : que le changement viendrait des consommateurs un par un, alors qu’il vient d’une pression structurée sur les 8 enseignes qui pèsent 90 % du marché.
Les chiffres concrets (73 %, 12 millions, 24h/24 sans lumière du jour). Les palmarès et comparatifs entre enseignes (Monoprix vs Auchan, Lidl français vs Lidl polonais). Le « envers du décor » technique et pédagogique : les codes 0/1/2/3 sur l’œuf, le fait que la cage soit légale, le rôle invisible des ovoproduits. Les hypocrisies corporate documentées avec preuves. Et les solutions actionnables — « comment vérifier en trois secondes au rayon œufs ».
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d’un chapeau. Ils sont le résultat d’un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l’impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert pragmatique et calme. Keyvan Mostafavi (ou Cyril Ernst en alternative), filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s’il expliquait à un journaliste pourquoi les chiffres parlent d’eux-mêmes. Vouvoiement éditorial, posture documentée, franc-parler assumé sans agressivité. Anima ne crie pas, ne moralise pas, ne fait pas pleurer : vous documentez et démontrez. Le ton du chercheur qui montre son tableau, pas du militant qui prend le micro.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Keyvan Mostafavi devant la caméra, avec Cyril Ernst comme alternative crédible. C’est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du porte-parole qui correspond le mieux à chaque format.
Il y a dix ans, huit enseignes ont promis de retirer les œufs de poules en cage avant 2026. On vient de finir l’inspection des 386 magasins. Je vais vous dire qui a tenu parole — et surtout qui ne l’a pas tenue du tout.
En 2016, huit enseignes de la grande distribution française ont signé un engagement public. Carrefour, Leclerc, Intermarché, Système U, Auchan, Lidl, Monoprix, Aldi. La promesse, c’était : plus aucun œuf de poule en cage dans nos rayons à partir de 2026. Dix ans plus tard, on est allés vérifier. Pas sur dossier, pas sur déclaration. En magasin. 386 supermarchés, partout en France, inspectés en janvier de cette année. Le résultat, on le sort enseigne par enseigne. Monoprix, c’est le bon élève. Sur tous les magasins qu’on a visités, on a trouvé des œufs de poule en cage dans un seul. Un. C’est ce qu’on appelle tenir parole. Aldi, juste derrière. Un quart de leurs magasins vendent encore du code 3. C’est loin d’être parfait, mais c’est très en dessous de la moyenne. Intermarché, on est sous les 50 %. Pas idéal, mais en progrès. Et puis on entre dans la zone rouge. Carrefour : plus de 80 % de leurs magasins vendent encore des œufs de poule en cage. Leclerc, pareil. Et tout en bas du classement, trois enseignes ex æquo. Super U, Auchan, Lidl. Plus de 95 % de leurs magasins vendent encore du code 3 en 2026. Auchan, c’est en moyenne deux à trois références d’œufs cage différentes par magasin. C’est pas une boîte oubliée dans un rayon, c’est une politique d’achat assumée. Lidl, eux, vendent des œufs cage importés de Pologne dans certains magasins français. Pendant qu’ils communiquent sur leur engagement sur leur propre marque. Le truc, c’est qu’une promesse publique, ça n’est pas un slogan marketing. C’est une décision opérationnelle. La transition prend dix-huit mois pour un éleveur, on l’a vu dans les pays voisins. L’engagement datait de 2016. La date butoir, c’était maintenant. Aujourd’hui le classement est public. Et les enseignes qui sont en bas n’ont plus d’excuse à donner.
Les gens prennent des œufs bio en pensant régler la question du bien-être animal. La vérité, c’est que le bio ne dit pas tout — et qu’à côté, il y a un mode d’élevage moins cher qui fait souvent aussi bien sur ce critère précis.
Quand on achète des œufs bio en supermarché, on imagine spontanément : poules dehors, herbe, vie tranquille. Et on se dit qu’on a fait le bon geste. Le bio garantit certaines choses, c’est vrai. Alimentation sans pesticides ni OGM. Accès au plein air imposé. Densité plus faible dans le bâtiment. Tout ça compte. Mais voilà ce qu’on ne dit jamais. Le bio n’interdit pas l’épointage du bec. Il impose un accès théorique au plein air, pas une durée minimale effective. Sur le bien-être pur de la poule au quotidien, un élevage plein air, sans label bio, peut être tout aussi bon, voire meilleur, selon la ferme. En fait, ce qui change vraiment tout pour une poule, ce n’est pas le label sur la boîte. C’est un chiffre. Un seul. Et il est imprimé directement sur la coquille de chaque œuf. Zéro, c’est bio. Sortie obligatoire, densité faible, alimentation contrôlée. Un, c’est plein air. Pas bio, mais sortie quotidienne obligatoire. Niveau de bien-être animal proche du bio sur ce point précis. Deux, c’est élevage au sol. Pas de cage, mais pas de sortie. Une vie entière dans un hangar. Trois, c’est la cage. 750 centimètres carrés par poule. La surface d’une feuille A4. Toute sa vie. Donc la prochaine fois qu’on prend une boîte, le geste est simple. On la retourne. On regarde un œuf. Le premier chiffre est inscrit dessus. Le bio est une bonne option. Le plein air en est une autre, parfois aussi bonne. Et le code 3 n’est jamais une bonne option, peu importe ce qu’il y a d’écrit sur le carton.
Prenez une feuille A4. Posez-la devant vous. C’est tout l’espace dont dispose une poule pondeuse en cage. 24 heures sur 24. Pendant toute sa vie. Et la recherche montre très précisément ce que ça lui fait.
750 centimètres carrés. C’est ce que la réglementation européenne impose comme espace minimum dans une cage aménagée pour une poule pondeuse. Concrètement, c’est exactement la surface d’une feuille A4 standard. Donc imaginez. Une feuille A4 sur votre bureau. Et sur cette feuille, vous mettez une poule. Pas pour cinq minutes, pas pour une journée. Une poule qui passe toute sa vie de pondeuse là, soit environ douze mois. Pas de sortie. Pas de lumière naturelle. Pas de sol où gratter. Pas d’endroit isolé où se cacher pour pondre. Une poule, à l’état naturel, c’est un animal qui passe à peu près 30 % de sa journée à chercher sa nourriture au sol en grattant. Qui prend des bains de poussière pour entretenir son plumage et chasser les parasites. Qui va se cacher dans un nid calme et sombre quand elle pond son œuf. Dans une cage aménagée, aucun de ces trois comportements n’est possible. Pas un. Et la science a documenté très précisément ce que cette privation produit. Fragilisation osseuse à force de manque de mouvement. Musculature atrophiée. Comportements répétitifs liés à la frustration, comme le picage entre individus. Tout ça est mesuré, publié, et reconnu. L’EFSA, qui est l’agence européenne de sécurité des aliments, a publié en 2023 un rapport scientifique qui recommande la fin pure et simple de l’élevage en cage. Pas un communiqué d’association, un rapport d’experts. La Suisse a interdit ces cages il y a vingt-cinq ans. L’Autriche aussi. L’Allemagne s’y met cette année. En France, en 2026, on en est encore à 12 millions de poules concernées. Pour qui rien n’a changé. Et qui sont, encore, sur leur feuille A4.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
Dirige le tournage et capture vos prises
Transforme les rushes en vidéos percutantes
Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux
40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le bien-être animal, ce n’est pas une cause de plus. C’est un terrain où les promesses corporate s’empilent sans être tenues, où l’émotion étouffe souvent les faits, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.